Un praticien qui enseigne ce qu'il fait
ia-first est animé par Liam Faucitano, développeur à Lyon. Il construit des applications métier, des agents et des automatisations avec l'IA tous les jours, pour ses clients et pour ses propres outils. Les formations transmettent cette pratique : ce qui marche, ce qui casse, et ce qu'il faut vérifier.




Pourquoi un praticien plutôt qu'un formateur
Le marché de la formation IA s'est rempli très vite, et beaucoup de supports sont des diaporamas achetés puis déroulés. Le symptôme est facile à repérer : dès qu'un participant pose un cas tordu, la réponse devient vague.
Construire avec ces outils au quotidien change ce qu'on peut enseigner. On sait pourquoi une réponse dérape, ce qu'un modèle ne peut structurellement pas faire, ce que coûte réellement une automatisation, et quels outils ont disparu depuis six mois.
Ce que ça implique aussi
Les recommandations sont neutres, parce qu'il n'y a rien à revendre : aucune licence, aucun partenariat éditeur. Quand Copilot est le bon choix, c'est Copilot ; quand l'outil déjà payé suffit, on le dit.
Et le contenu est revérifié à chaque préparation. Ce n'est pas une coquetterie : sur ce marché, des produits disparaissent et des tarifs sont refondus en cours d'année. Un support figé devient faux en quelques mois.
Le contexte
ia-first est l'activité de formation et d'accompagnement IA de NothingElse, à Lyon, qui développe par ailleurs des logiciels métier sur mesure pour des PME. C'est le même atelier : les automatisations repérées pendant une formation peuvent être construites ensuite, ou pas ; les deux sont des prestations distinctes, et rien n'oblige à enchaîner.
Parlons de vos cas
Gratuit, sans engagement.